Communiquer semble être indispensable à toute organisation qui veut véhiculer ses idéologies et faire découvrir ses activités. Mais bien communiquer offre une plus grande chance d’être (re) connu. Et cela les partis et mouvements politiques ivoiriens l’ont compris. L’utilisation des nouvelles technologies fait partie intégrante des bonnes méthodes de communication. Ainsi, tous les principaux partis politiques – dignes de ce nom – ont un site web.

Mais pour certains, c’est juste pour remplir une formalité pour ne pas que les mauvaises langues leur reprochent d’être des «partis politiques ‘‘internetement’’ analphabètes». C’est pourquoi l’on ne trouve aucuns soins et aucune réelle activité sur leurs sites web. Ce sont des «sites inanimés».

Par contre, d’autres ont compris la nécessité de présenter un site qui attire et qui retient. Tant le design est beau et tellement les informations (bien que partisanes) sont régulièrement mises à jour. Ainsi selon un classement personnel nous vous présentons quelques sites web :

Le Cojep : http://www.cojep.org/

Avec un très beau design, le site web du Cojep est très dynamique. Il donne des informations sur les idéologies et les activités – passées, présentes et à venir – du mouvement. Avec en plus une médiathèque très fournie. Le jeu des couleurs est attrayant et l'animation sur ce site vous retient autant de temps que vous le pouvez.

Les forces nouvelles ont également un puissant site très dynamique http://www.fninfo.ci/ qui offre une mise à jour quotidienne de l’actualité ivoirienne, mais aussi des activités du Premier ministre Guillaume Soro, et des idéologies de l’ex-rébellion. On s'y ennuie quelque peu mais il est bien fait.

Après vient le Rdr avec à son actif 4 sites web :

http://www.le-rdr.org/

http://www.rdrci.org/actu.asp

http://www.rdrlondres.org/

http://rjr-france.ifrance.com/

Bien que le design ne soit pas très extra, le site web du Rdr donne beaucoup d’informations à tous ses militants et à tous ceux qui s’y aventurent. C’est un site avec une actualité mise souvent à jour qu’on prend tout de même plaisir à consulter.

Citons également le PEI (parti écologique ivoirien) http://www.parti-ecologique-ivoirien.org/

Il est simple mais beau. Il informe le visiteur sur les objectifs du parti et sur ses idéologies. Sans trop grande mise à jour, ce site est un ramassis d’articles de journaux qui ont trait à la question de l’écologie.

Le plus vieux parti le Pdci, n’est pas en reste. Il a à son actifs 2 sites :

http://www.pdcirda.org/

http://www.pdcirdafrance.org/

Ces sites sont justes passables. Les écritures sont grossièrement placardées sans grand soin. Aussi, sur le premier site, ce sont des articles du quotidien Le Nouveau Réveil qui animent les pages. A vouloir trop rester sur ce site, on en est dégouté.

L’Udcy, le parti de Mel Théodore, a aussi son site internet. http://www.udcy.com/udcy/

Il est beau mais il est inanimé. Aucune mise à jour et aucune médiathèque sérieuse. Ce site ressemble plus à un culte de la personnalité autour de l’individu Mel.

Ce qui pourrait ressembler à une farce n’en est pas une. Le Fpi, parti au pouvoir n’a pas de site web. Le domaine existe mais… découvrez vous-même : http://www.fpi-ci.org/

En somme au regard de ces quelques sites présentés, les partis et mouvements politiques présentés à l’exception du Cojep et – dans une certaine mesure – du Rdr, ne semble pas être conscients de l’importance de présenter un site web, et de le rendre vivant. C’est une arme qui pourrait leur permettre de gagner bien des batailles.

Voici quelques exemples en France et aux Etats-Unis : «On ne gagne pas au hasard».

http://www.u-m-p.org/site/index.php

http://www.sarkozy.fr/home/

http://www.whitehouse.gov/

http://www.hillaryclinton.com/splash/

«Qui veut aller loin, ménage …son site web»