21 novembre 2007
Chirac rattrapé par la justice
L'ancien président Jacques Chirac a été mis en examen mercredi pour "détournement de fonds publics" dans le cadre de l'affaire des chargés de mission de la Ville de Paris, a annoncé son avocat, Me Jean Veil, à l'issue de l'audition de son client. Ce dernier a été entendu près de quatre heures dans la matinée au pôle financier par la juge Xavière Simeoni...
http://fr.news.yahoo.com/ap/20071121/tfr-justice-chirac-rpr-mairie-paris-71c19f3_2.html
L'indispensable Web
Communiquer semble être indispensable à toute organisation qui veut véhiculer ses idéologies et faire découvrir ses activités. Mais bien communiquer offre une plus grande chance d’être (re) connu. Et cela les partis et mouvements politiques ivoiriens l’ont compris. L’utilisation des nouvelles technologies fait partie intégrante des bonnes méthodes de communication. Ainsi, tous les principaux partis politiques – dignes de ce nom – ont un site web.
Mais pour certains, c’est juste pour remplir une formalité pour ne pas que les mauvaises langues leur reprochent d’être des «partis politiques ‘‘internetement’’ analphabètes». C’est pourquoi l’on ne trouve aucuns soins et aucune réelle activité sur leurs sites web. Ce sont des «sites inanimés».
Par contre, d’autres ont compris la nécessité de présenter un site qui attire et qui retient. Tant le design est beau et tellement les informations (bien que partisanes) sont régulièrement mises à jour. Ainsi selon un classement personnel nous vous présentons quelques sites web :
Le Cojep : http://www.cojep.org/
Avec un très beau design, le site web du Cojep est très dynamique. Il donne des informations sur les idéologies et les activités – passées, présentes et à venir – du mouvement. Avec en plus une médiathèque très fournie. Le jeu des couleurs est attrayant et l'animation sur ce site vous retient autant de temps que vous le pouvez.
Les forces nouvelles ont également un puissant site très dynamique http://www.fninfo.ci/ qui offre une mise à jour quotidienne de l’actualité ivoirienne, mais aussi des activités du Premier ministre Guillaume Soro, et des idéologies de l’ex-rébellion. On s'y ennuie quelque peu mais il est bien fait.
Après vient le Rdr avec à son actif 4 sites web :
http://rjr-france.ifrance.com/
Bien que le design ne soit pas très extra, le site web du Rdr donne beaucoup d’informations à tous ses militants et à tous ceux qui s’y aventurent. C’est un site avec une actualité mise souvent à jour qu’on prend tout de même plaisir à consulter.
Citons également le PEI (parti écologique ivoirien) http://www.parti-ecologique-ivoirien.org/
Il est simple mais beau. Il informe le visiteur sur les objectifs du parti et sur ses idéologies. Sans trop grande mise à jour, ce site est un ramassis d’articles de journaux qui ont trait à la question de l’écologie.
Le plus vieux parti le Pdci, n’est pas en reste. Il a à son actifs 2 sites :
Ces sites sont justes passables. Les écritures sont grossièrement placardées sans grand soin. Aussi, sur le premier site, ce sont des articles du quotidien Le Nouveau Réveil qui animent les pages. A vouloir trop rester sur ce site, on en est dégouté.
L’Udcy, le parti de Mel Théodore, a aussi son site internet. http://www.udcy.com/udcy/
Il est beau mais il est inanimé. Aucune mise à jour et aucune médiathèque sérieuse. Ce site ressemble plus à un culte de la personnalité autour de l’individu Mel.
Ce qui pourrait ressembler à une farce n’en est pas une. Le Fpi, parti au pouvoir n’a pas de site web. Le domaine existe mais… découvrez vous-même : http://www.fpi-ci.org/
En somme au regard de ces quelques sites présentés, les partis et mouvements politiques présentés à l’exception du Cojep et – dans une certaine mesure – du Rdr, ne semble pas être conscients de l’importance de présenter un site web, et de le rendre vivant. C’est une arme qui pourrait leur permettre de gagner bien des batailles.
Voici quelques exemples en France et aux Etats-Unis : «On ne gagne pas au hasard».
http://www.u-m-p.org/site/index.php
http://www.hillaryclinton.com/splash/
«Qui veut aller loin, ménage …son site web»
15 novembre 2007
Arche de Zoé ou le trafic d'enfant du Darfour
Voici une affaire qui fait couler beaucoup d'encres dans les relations entre Nicolas Sarkozy, président français et Idriss Deby son homologue tchadien. Les arguments présentés dans la vidéo par l'Ong l'Arche de Zoé pour sauver "les orphelins du Darfour" sont très émouvants. Mais, derrière cette vidéo, se cache une grande arnaque organisée. Et les coupables présentés aux yeux du monde ne sont que le dernier maillon (faible) d’une longue chaîne. A n'en point douter, il faut sauver les enfants du Darfour. Mais la France n’est pas obligée de s’approprier ce rôle de messie. Laissez donc les africains régler leurs problèmes quelques soient les méthodes, la manière et le temps que cela prendra : «Ce sont leurs oignons !» Et ils ont le droit de s'en (pré)occuper, de les faire frire, sécher, brûler ou même abandonné. Ce sont leurs oignons et ils en sont propriétaires.
L'Arche de Zoé au Darfour
envoyé par Arche_de_Zoe
08 novembre 2007
Se souvenir en…silence !
Novembre 2004 – novembre 2007. Trois ans !
Il y a trois ans, la France montrait officiellement son visage d’adversaire… d’ennemie. Trois ans que des hommes et des femmes s’étaient levés pour défendre leur patrie, corps et sans armes que leurs mains nues. Cela fait trois que la «grande» France essuyait une défaite historique face à ce «petit» pays qu’est la Côte d’Ivoire. Après novembre 2004, il y a eu novembre 2005. Où l’on s’est souvenu de cette période combien triste mais ô combien glorieuse. Et puis, il y a eu aussi novembre 2006, où les victimes ont été saluées, psalmodiées, vénérées, récompensées, décorées, remerciées, consolées. Et puis il y a eu novembre 2007. Silence ! Aucune cérémonie majeure, pas de fête de commémoration. L’heure est à la paix… à l’accord de Ouaga. L’heure est à l’oubli peut être ; ou du moins au silence. «Pourquoi faire une commémoration et rappeler au souvenir des patriotes ivoiriens qu’ils sont en train de souper avec ceux à cause de qui la France détruisait notre flotte militaire ?». L’heure est aux audiences foraines qui ont si bien débuté. L’’heure est au rapprochement diplomatique – et même économique – avec la France. Alors pourquoi remuer cette eau si calme qui cache en son fond du sang d’innocents ? Cette année, il n’y aura pas de récompense pour les victimes de novembre 2004. Cette année-là, on préfère se souvenir en silence. On préfère cacher le soleil avec nos doigts.
Et ce au détriment de la mémoire de nos frères – et sœurs – tombés sur les champs d’honneur. La
paix n’exclut pas les souvenirs (aussi dérangeants soient-ils). La Paix ne justifie pas que soient rangés aux placards nos amis qui ont donné leurs corps et leurs vies pour sauver la Côte d’Ivoire. Cette paix aurait été une utopie (avec des si) si la France chiraquienne était parvenue à ses fins. Cette paix tant saluée aujourd’hui n’aurait été encore qu’un simple rêve si les vaillants martyrs étaient restés chez eux du 6 au 9 novembre 2004. Nous n’avons pas le droit de les oublier. Nous avons obligation de les célébrer – en grandes pompes – chaque année, afin de laisser à nos enfants l’histoire vraie de la libération de la Côte d’Ivoire du joug de la France. Car pour nous autres patriotes encore en vie (grâce à Dieu), novembre marque «l’indépendance de la Côte d’Ivoire».
21 octobre 2007
Le Pakistan de Bhutto
Je vous propose de lire l'interview de l'ancien Premier Ministre pakistanais Benazir Bhutto (in Paris Match), quelques temps après son retour d'exil. Retour marqué par un double attentat qui a occasionné 139 morts et au moins 400 blessés. "Je n'ai pas pas peur de la mort...Je sais exactement qui veut me tuer", affirme-t-elle.
19 octobre 2007
Cette première dame qui ne voulait pas l'être
L'itinéraire de Cécilia Sarkozy est singulier : elle a accompagné son mari dans son combat pour le pouvoir, avant de s'en détourner.
http://www.lefigaro.fr/reportage/20071019.FIG000000225_cette_premiere_dame_qui_ne_voulait_pas_l_etre.html
18 octobre 2007
Divorce Nicolas-Cécilia Sarkozy
Je vous propose la réaction de la classe politique française dès l’annonce du… Clash !
Les réactions politiques au divorce de Nicolas et Cécilia Sarkozy se sont multipliées jeudi, la droite optant pour la prudence tandis que la gauche dénonçait la "pipolisation" de la politique ou s'interrogeait sur la "coïncidence" de cette annonce avec la grève sur les retraites.
Réactions à gauche
Arnaud Montebourg (PS) : "Le pays a des questions plus graves qui sont sur la table et qui ne justifient pas qu'on utilise la <<pipolisation>> et la vie privée comme moyen de faire diversion", a déclaré dans les couloirs de l'Assemblée le député de Saône-et-Loire, dans une allusion à la journée de grève, le même jour, contre la réforme des régimes spéciaux de retraite.
François Hollande, premier secrétaire du PS : "Cette annonce aurait pu se faire plus tôt. Mais je veux croire à la coïncidence" avec le mouvement de grève.
Jean-Marie Le Guen (PS): "La solitude que peut redouter le chef de l'Etat, c'est celle qui le coupe du peuple. (La séparation) c'est une affaire privée, il n'y a pas de raisons de faire des commentaires politiques. C'est toujours le même homme qui préside. Je ne crois pas que les rumeurs aient pollué la vie politique: on parlait d'amendement ADN, de franchises médicales... L'important pour les Français, ce sont les conditions de leur avenir économique et social".
Benoît Hamon, eurodéputé PS: "La décision de se séparer relève à l'évidence de la vie privée et on n'a pas de commentaire particulier à faire sur cette séparation". "Il est temps qu'on sorte de la pipolisation de la vie politique".
Yann Wehrling, porte-parole des Verts: "On peut enfin constater qu'on a effectivement un président de la rupture".
Noël Mamère, député Verts: "il est temps de refermer la page de l'américanisation de la vie publique". "En mettant en scène sa vie conjugale, le président de la République a pris le risque de la surexposition et d'introduire un dangereux mélange entre sphère privée et sphère publique".
Réaction au centre
François Bayrou, président de l'UDF-Mouvement démocrate (MoDem): "Pas un mot"
Réactions à droite
François Fillon, Premier ministre: "Aucune réaction".
Roger Karoutchi (Relations avec le Parlement): "Tout a été dit. Aucun commentaire".
Christian Poncelet, président du Sénat: "je ne suis pas au courant. Moi, je ne m'occupe pas de la vie privée. J'ai déjà du mal à m'occuper de la mienne!".
Nadine Morano, porte-parole de l'UMP: "C'est une clarification qu'ils ont souhaité faire, pour notre part nous n'avons pas d'autre commentaire à ajouter". "Ca n'a jamais entaché l'activité du président de la République, qui a toujours mené son travail à bien" et "a toujours été très très mobilisé".
Patrick Balkany, député UMP, ami du couple: Cécilia Sarkozy "ne souhaitait plus participer à la vie du président, à la vie publique. C'était quelque chose d'inéluctable". "J'ai vraiment l'impression que (Nicolas Sarkozy) a tourné la page".
Isabelle Balkany, épouse de Patrick Balkany: Cécilia "savait qu'elle supporterait mal le côté conventionnel, le côté pesant de l'institution elle-même et de tout cet apparat".
Le secrétaire d'Etat à la Fonctionpublique, André Santini, a déclaré jeudi avoir "beaucoup de peine" après l'annonce officielle par l'Elysée du divorce des époux Sarkozy. "J'aime bien Nicolas, j'aime bien Cécilia et ça me fait beaucoup de peine, c'est tout. C'est un problème qui les concerne bien sûr mais il n'empêche que je suis triste".
Gilles Carrez (rapporteur général UMP du budget): "Je n'ai aucun commentaire. Je suis en plein budget. Je suis plongé dans la fiscalité et les finances".
Jérôme Chartier (UMP): "c'est vraiment de la vie privée, ça doit le rester. Si on a envie de donner sens à la politique, il faut séparer les deux. La vie privée de Nicolas Sarkozy ne regarde que lui".
(Source France 2)
Sarkozy et l’esprit de ...Rupture
C’est sûr, le nouveau Président français est en train de mettre en application son idéologie de rupture que lui connaît depuis un certain temps le monde entier.
Rupture avec l’ordre traditionnel qui existait sous les anciens régimes.
Rupture avec une politique extérieure mal négociée. Sarkozy ‘‘renoue’’ les liens avec les Etats-Unis, il se fait l’ami de la Lybie, il étreint Vladimir Poutine et refuse d'avantage d'immigrés en France…
Rupture dans les habitudes protocolaires. «Du fil à retordre !» C’est en tout cas le menu quotidien qu’offre l’ancien ministre de l’intérieur de Chirac à ses hommes. Avec ses déplacements inattendus, ses bains de foule soudains, ses perpétuels changements de planning, son entêtement légendaire…
Sarkozy veut rompre avec les vielles habitudes d’ici et de là. Le candidat de l’UMP victorieux des présidentielles de 2007 veut faire les choses comme il le sent.
Seulement, ce que l’on n’a pas senti venir c’est – certainement la plus grande – la rupture conjugale qui vient d’être consacré ce 18 octobre.
Le monde entier a pu lire sur les «UNE» des journaux français des titres évocateurs sur le «divorce de Sarkozy et de Cécilia».
Celle qui s’était faite – avec succès d’ailleurs – la porte-parole du Chef de l’Etat français dans le dossier des «infirmières bulgares», comment a-t-elle pu abandonner le titre si prestigieux de «Première Dame de France».
Yvonne de Gaulle, Claude Pompidou, Anne-Aymone Giscard d'Estaing, Danielle Mitterrand, Bernadette Chirac, toutes les premières dames de la cinquième république ont malgré tout – joies et peines, douleurs et blessures, abandon et ignorance etc. – résisté à la tentation de partir. Certainement le prestige du titre de première dame et les avantages qui y sont attachés.
Cecilia révolutionne cet état de fait et change la donne. Elle met fin à 11 ans de mariage et crée ainsi une rupture qui fera de grand bruit dans la classe politique française.
Sarkozy voulait la rupture, dans l’esprit de la chose, il est servi. Mais un président seul, est peut être vulnérable. Sarkozy le sait, il l’a peut être fait exprès. Ça serait de la rupture dans tous les cas: «un président qui divorce d’avec sa femme par stratégie politique». On aura tout vu !
11 octobre 2007
Deviendriez-vous artistes...africains ?
Des visas délivrés plus facilement pour les artistes africains
Le secrétaire d'Etat français à la Coopération Jean-Marie Bockel a annoncé mercredi que les visas pour les jeunes artistes africains seraient délivrés plus facilement, lors d'une conférence de presse à Paris sur les moyens de promouvoir la création artistique en Afrique. Précisant en avoir parlé "personnellement" avec le ministre de l'Immigration et l'Identité nationale Brice Hortefeux, M. Bockel a indiqué que des "instructions" ont été données aux "services culturels et consulats en Afrique pour qu'ils se concertent de façon systématique pour la délivrance des visas".
La délivrance de visas doit être facilitée pour les artistes confirmés, comme pour ceux "qui sont en début de carrière et qui n'ont pas toujours les garanties nécessaires, selon les schémas classiques, pour obtenir un visa", a-t-il précisé.
La France est engagée dans une politique de plus en plus restrictive de délivrance des visas pour privilégier une immigration "choisie".
Les parlementaires débattent actuellement d'un nouveau projet de loi sur l'immigration comprenant un amendement très controversé instaurant des tests ADN pour le regroupement familial.
M. Bockel s'exprimait à l'occasion de la présentation de "Génération Afrique", un projet visant à développer des projets culturels en Afrique.
Un comité de "parrains", réunissant une dizaine d'artistes comme le musicien sénégalais Youssou N'Dour, le cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako, ou encore Muriel Mayette, administrateur général de la Comédie-Française, a été choisi pour sélectionner les projets (écoles de danse, théâtre, cinéma...) qui seront financés par des collectivités territoriales, acteurs privés...
(source Afp)
09 octobre 2007
Porté disparu ?
Pas d'inquiétude! Je réfléchis actuellement sur le thème "Soudan, quel avenir...?". Beaucoup de questions se posent: "Quelle est l'origine de cette crise?", "Quels sont les enjeux (politiques et économiques)?", Du Soudan à la crise au Darfour", "le rôle de la communauté internationale" etc.
Alors donnez-moi encore un peu de temps et je serai de retour.