Ce commentaire, signé de Orossa est une réponse - appropriée - à Sylvestre Konin.

Cher M. KONIN.

1.Vous avez parfaitement raison de dire que l'on ne doit pas vous juger sans avoir entendu votre version des faits.

Alors donnez-la nous SVP afin que nous puissions mieux apprécier la situation.

2. Vous dites ceci " Aujourd'hui, Théophile Kouamouo est actionnaire du Courrier d'Abidjan sans y avoir mis un seul sous de ses propres economies ni de sa propre poche, moi si."

Avec tout le respect que je vous dois, j'aimerais simplement vous dire, QU'IL N'EST PAS OBLIGATOIRE D'EFFECTUER UN APPORT MONÉTAIRE DANS UNE SOCIÉTÉ POUR DEVENIR ACTIONNAIRE.

LE CONTRAT ENTRE ACTIONNAIRES EST UNE ENTENTE DE GRÉ À GRÉ ENTRE LES PARTIES. CERTAINS PEUVENT EFFECTUER UN APPORT MONÉTAIRE (EX: UNE MISE DE FONDS), D'AUTRES UN APPORT MATÉRIEL (EX: DES LOCAUX, UNE AUTOMOBILE, ETC.), VOIRE UN ACHANLANDAGE (EX: CARNET D'ADRESSE).

Alors, SI VOUS AVEZ ACCEPTEZ QUE M. KOUAMOUO DEVIENNE ACTIONNAIRE SANS EXIGER QU'IL Y METTE UN SOUS, C'EST QUE FORCÉMENT VOUS AVEZ EU QUELQUE CHOSE EN CONTREPARTIE.

ALORS SVP ÉPARGNEZ-NOUS CE GENRE DE COMMENTAIRES:
"je lui ai apporté sur un plateau d'or et sans condition, mes maigres economies d'ex salarié d'AXA en France (debut de carrière en 1996) et Swiss Re à Abidjan (fin de carrière de salarié dans le privé.

NOW, qu'il y ait un conflit entre associés, rien de plus normal, comme on le dit ici en Amérique : "Business As Usual".

De tout mettre sur la place publique avec comme toile de fonds d'une guerre de pouvoir au sein du FPI, j'ai l'impression d'assiter à un "Soap Opera" américain.

1.De grâce, RÈGLEZ VOS PROBLÈMES PERSONNELS ET/OU ENTRE ASSOCIÉS EN PRIVÉ, CAR À MA CONNAISSANCE LE JOURNAL "LE COURRIER D'ABIDJAN EST UNE SOCIÉTÉ PRIVÉE".

JE SUIS PERSUADÉ QUE DANS VOTRE CONTRAT EN ACTIONNAIRES, IL Y A DES CLAUSES SPÉCIFIQUES QUI S'APPLIQUENT EN CAS DE DIVERGENCE ENTRE LES ACTIONNAIRES.

2. SOYEZ PROFESSIONNELS ET RESPECTUEUX LES UNS ENVERS LES AUTRES CAR AU FINISH C'EST TOUTE LA COTE D'IVOIRE ET L'AFRIQUE QUI EST PERDANTE.

APRÈS, L'ON S'ÉTONNE QUE L'AFRIQUE EST EN RETARD !

ENFIN, CHER M. KOUAMOUO, LE FAIT DE RECOURIR AUX TRIBUNAUX POUR RÉGLER CE DIFFÉREND EST D'APRÈS MOI L'APPORCHE LA PLUS PROFESSIONNELLE.

SO LET'S WAIT AND SEE AND TIME WILL TELL !